Vous n’aimez pas qui vous aime
Ni qui vous saurait aimer
Et ne donnez de vous-même
Que ce que voulez donner.
Moi, qui vous cherche et vous aime
D’un coeur tendre et sans danger,
Je ne vous suis qu’étranger.
Mais, hélas ! L’étrange peine
Que celle qui fait aimer
Sans souci que l’on vous aime !
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